La création de l’équipe Mezadi est le fruit d’une expérience personnelle du président qui en est le promoteur. Ayant vu le jour et étudié au Cameroun, il a fait l’expérience des difficultés que rencontrent bien des jeunes tout au long de leur cursus scolaire et les tracasseries que constituent leur insertion socioprofessionnelle. Des difficultés amplifiées par le décès de son père, le professeur Jean Mezadi (1956-1987). Dès lors, il est sur deux feux : l’assistance à sa mère devenu veuve et son parcours scolaire. Lequel prend un grand coup du fait de la pauvreté, du manque de matériel scolaire, l’absence d’un guide capable de mieux orienter ou guider ses choix académiques et, surtout l’inexistence ou l’état lamentable des infrastructures scolaires avec lesquelles il doit évoluer comme ses autres camarades.
Bon an mal an, il poursuit son cursus et quand vient le moment de l’insertion professionnelle, les difficultés et les embûches ne font que décupler : pas d’auto emploi possible du fait de la pauvreté ambiante et aucune opportunité d’insertion professionnelle sérieuse, ce d’autant qu’il a eu une orientation scolaire à la base boiteuse…
C’est donc fort de cette triste expérience que le promoteur de l’équipe Mezadi (Doungmo Mezadi Henri) a voulu faire œuvre utile en évitant à d’autres de devoir suivre le même parcours du combattant que lui. D’où la création de l’équipe Mezadi destinée à promouvoir l’épanouissement académique, intellectuel et socioprofessionnel des jeunes en mettant à leur disposition tous les moyens techniques et – si possible- financiers qui leur permettront de décoller.
Il s’agit en réalité de la continuation d’un projet initié par le feu père du président, le professeur Jean Mezadi, qui a assuré la première partie de la conception de ce projet. Un homme qui aura passé toute sa vie au service de l’éducation des jeunes. Son idéal était de parvenir à une Afrique forte, grâce à une jeunesse bien formée, intellectuellement épanouie, opérationnelle grâce à une formation adapté à la compétitivité que suppose la mondialisation.
Doungmo Mezadi Henri
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